branche

Scier la branche sur laquelle nous sommes assis…

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Et si nous arrêtions de scier la branche sur laquelle nous sommes assis??

 

 

 

Quoi de plus visuel que cette expression?

Et quoi de plus stupide?!

Ouvrez la vidéo et jugez plutôt!

 

 

 

C’est pourtant exactement ce que nous sommes en train de faire, nous les humains, les gentils habitants de notre belle planète bleue!!

Tellement résignés à notre sort inéluctable, tellement sûrs de l’issue, de notre propre incapacité à nous mettre d’accord, pour stopper le processus de notre autodestruction, que nous passons plus de temps et d’argent à chercher une autre planète, d’autres lieux où nous pourrions tout recommencer, plutôt que de tenter d’agir différemment et de guérir nos maux.

La sur- pêche et la désertification des mers et océans qui en découle, le blanchiment des coraux liés à l’acidification des eaux, elle même engendrée par la pollution et le dérèglement climatique, les continents plastiques (un par océan dont certains grands comme 3 fois notre jolie France!), vus et revus sur les réseaux sociaux, ou dans les magazines, ne terrifient déjà plus personne. On ne sait même pas comment ou s’il serait envisageable/possible de les éliminer!

La désertification des forêts, dont on nous rebat les oreilles depuis des années, et qui se poursuit pourtant inlassablement, imperturbablement, avec la disparition des espèces animales et des populations locales qui l’accompagne, les oiseaux qui disparaissent eux aussi, au point qu’on ne les entend quasi plus chanter au printemps, les abeilles qui se meurent, mettant en péril tout l’écosystème, ne nous émeuvent même plus… Les vidéos pourtant virales avec leurs millions des vues, (preuves de l’intérêt certain, ou d’une morbide fascination??), sur ce que charrient les courants, encore récemment à Nusa Pénida, mettent le monde en émoi… 5 bonnes minutes!!

Et j’en passe…

La prise de conscience doit être INDIVIDUELLE, mais les mesures ne peuvent être que COLLECTIVES! Et surtout elles doivent être INTERNATIONALES. Dés lors comment et que faire, si l’on a envie de faire? Je n’ai pas la réponse, mais j’y réfléchis beaucoup… Pas vous?

Des activistes, quelques poignées de passionnés ici ou là dans le monde, certains hommes publics, quelques politiques, des personnalités célèbres, en sont convaincus depuis longtemps… Des actions sont mises en oeuvre, mais sont- elles efficaces? Sont- elles audibles? J’en doute fort! D’ailleurs je n’en doute pas, j’en suis hélas sûre, la réponse est non, non, non!

Tout cela n’intéresse somme toute pas grand monde. 

Car, le plus terrible, n’est- il pas simplement notre propre désintérêt, ou plutôt notre propre démobilisation personnelle?

J’avais juste envie de vous dire que cela me désespère. J’avais juste envie de vous inviter à y réfléchir!! 

 

 

(Merci à Paule qui par ses posts sur FB ce matin m’a donné envie d’écrire ce petit article)…

 

 

La vidéo virale que j’imagine beaucoup d’entre vous ont vue…

 

Les chiffres clefs de la biodiversité en danger, en images:

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S’y retrouver sur le web et les réseaux sociaux quand on s’intéresse à la plongée… pas si simple!

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  • Oui on devrait sans doute commencer par là 🙂

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  • Justement dit et sans aucun détour, le probleme réside essentiellement dans notre conscience qui à force est devenue non réceptive, imperméable aux sonettes d’alarme et c’est le plus grave, on ne distingue plus le bien du mal, on ne réagit plus. A mon avis il fait déjà traiter par la psychanalyse les individus que nous sommes devenus .

    Répondre

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