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La plongée, dites, c’est comme le vélo?

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La plongée, dites, est- ce comme le vélo?

On dit du vélo qu’il ne s’oublie pas… Vous pouvez rester 10 ans sans en faire, la première fois où vous remontez dessus depuis longtemps, votre coeur bat un peu plus vite, mais au bout de 10 minutes, c’est comme si vous n’aviez jamais oublié. C’est bizarre mais c’est quasi inné.

Alors là, je me pose sincèrement la question…  Est ce la même chose pour la plongée?

Des déplacements programmés, des destinations plus « terrestres » que « maritimes », l’annulation de notre croisière plongée en Thaïlande pour cause de mauvais temps  en   novembre dernier, une  intervention chirurgicale, beaucoup de boulot et d’obligations, bref, un enchainement de circonstances, a fait que depuis Mars dernier nous n’avons plus eu  la possibilité de replonger.

Et la prochaine fois programmée est prévue en Juin à Tubbataha Reef, sur le Seadoors, bateau avec lequel nous avions plongé aux Philippines dans les Visayas l’an dernier! Cela fera plus d’un an que nous n’aurons pas pratiqué ce sport que nous aimons, si fabuleux, cette activité magique qui réunit tant de pratiquants au Salon de la plongée ce week- end à Paris. Nous y étions l’an dernier. Là aussi, impossible d’y retourner cette année. Bouhhhh!

Alors amis plongeurs, donnez- moi votre avis et rassurez moi, allons- nous nous dire que plonger est comme faire du vélo? Va- t’on retrouver nos réflexes, nos habitudes, nos connaissances? 

Je ne suis pas sûre que nous aurons le temps de refaire quelques sorties (ni même une avec une mer à 15 °!)  avant de repartir au  début de l’été prochain, alors, soyez sympas, faites moi partager vos expériences.  Cela vous est- il arrivé aussi? Etes- vous déjà restés de longues périodes sans plonger? 

Peut- on rester un an sans pratiquer et embarquer sans stress pour une croisière de 3/4 jours, à 3 plongées par jour, avec un rythme assez soutenu, sans avoir au préalable retrempé nos palmes dans l’eau de la Méditerranée, là à nos portes, ou cela vous paraît- il indispensable?

La magie des plongées que nous allons à coup sûr faire, avec la multitude d’espèces que nous allons pouvoir observer, fera- t’elle revenir en instantané, les sensations que les pratiquants réguliers ne se posent même plus la question d’éprouver? Il y aura bien sûr une plongée de ré- adaptation, mais est-ce suffisant?

Vous seriez des amours si vous me laissiez un commentaire ou un message privé pour me faire part de votre façon de procéder en pareil cas… Que  feriez- vous si vous étiez à notre place, ou si vous l’avez été!  Merci les plongeurs! 

 

 

 

 

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  • Le corps a une mémoire, les réflexes doivent s’ entretenir en pratiquant.
    Après je pense que cela dépend aussi beaucoup de la personne de son caractère ( pantouflard ou volontaire) et de létat d’esprit du moment ( bien dans sa tête ou pas). Ça dépend aussi du niveau et du nombres de plongées.
    JC ai vécu 3 fois des budy boulets qui n’avait plus plongé pendant 1 ans et plus. 2 savaient plus vider leurs masques, ne savait plus utiliser les signes usuels. Un autre était ailleurs comme narcosee a 20 mètre !

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    • Mdrr! Ben je vous dirai si je suis un boulet ou si c’est vite revenu à mon retour des Philippines! 🙂
      Merci pour ton com Sonia!

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      • Je pense pas que vous êtes un boulet , vous avez un niveau élevé de plongées ( encadrement et enseignement je pense) et beaucoup d’expériences en plongée. Après le blog montre que vous êtes une personne carré, droit dans ses bottes. Je pense que vous avez plus habitudes d’aider les autres en plongée que d’avoir besoin d’intervention de son binôme.
        Moi je suis juste N3 en Egypte fraîchement promu n3 je me suis retrouvé malgré moi ( par manque d’encadrant) en autonomie avec 3 n2 , mon binôme habituel, une connaissance d’ un autre voyage et un inconnu. La personne rencontré au Mexique il y avait 2 avait oublié beaucoup de choses notamment tout ce qui concernait la sécurité.

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  • Je pense qu’un petit refresh des exercices de base ne fait pas de mal avant une descente trop profonde. Le cours garde la mémoire des gestes mais l’aisance et les reflexes se travaillent.

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  • 2 choses, chère amie de la P.A.N 😉
    Oui, je pense que des réflexes techniques et comportementaux reviennent assez vite… J’en ai fait aussi l’expérience.
    Néanmoins, la plongée n’est pas qu’une affaire de technique… il y a aussi un contexte théorique, un ensemble de décisions à prendre sous l’eau, une vigilance a entretenir quand au déroulement de la plongée, un lien étroit et immédiat à conserver avec les données de base de ses instruments, ordi en particulier.
    Bref si le corps a bien de la mémoire, la tête ne peut pas toujours en dire autant… Et si on ajoute les effets de la narcose autour des 35 m (souvent accrue après une longue période d’inactivité), il me semble tout de même utile de se remettre un peu “dans le bain“ théorique avant de se ré-immerger, surtout si on plonge en autonomie ;-).

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    • Merci Luc! T’ai répondu sur FB… Mais je prévois un refresh théorique! Bien noté. Et pour ça même si l’eau est à 15, on peut le faire même en étant frileux ;)!

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  • coucou Anne!
    eh bien je pense que notre corps doit avoir une forme de mémoire assez surprenante… j’ai replongé cet été après ma grossesse (donc ZERO ploufette pendant près d’un an…) sur une épave en Bretagne (à 38m !) avec mon amoureux… donc autant dire que pour une reprise… on n’avait pas fait les choses à moitié… c’était GENIAL ! tu retrouves tes repères, tes « réflexes »… et le PLAISIR !
    A bientôt !

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