La nature est si belle…

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Qui a oublié l’émission de Nicolas Hulot, Ushuaïa? Producteur et animateur, Nicolas Hulot a consacré de nombreuses années à la découverte des paysages naturels du monde et de leurs habitants. La philosophie de l’émission était et j’avoue j’aime: « L’émerveillement est le premier pas vers le respect ». De 1987 à 2011, Nicolas Hulot a ainsi crapahuté sur la banquise gelée, escaladé des cratères de volcans, sauté de parapente en montgolfière, plongé dans de multitudes de mers, lacs et d’océans, pour conter les beautés et les plaies d’une nature en danger, la nature en danger sous toutes ses formes… 

La Chaine Voyage, National Geographic et de nombreux autres médias sur ces thèmes liés à la nature, et aux voyages, ont depuis de longues années accompagné ma soif de découverte d’ailleurs lointains.

Des phrases telles que « vous les occidentaux vous avez l’heure, mais nous nous avons le temps! », ou « dans votre monde le temps c’est de l’argent, chez nous le temps c’est juste du temps » des mots entendus dans la bouche de gens rencontrés ailleurs, ou dans celle peuples nomades au contact permanent de la nature, entendus dans des reportages…
Ces émissions, ces lectures, ces reportages, ces photos, ont bercé toute ma jeunesse et ont sans aucun doute été source d’inspiration inconsciente pour mes voyages et plus tard dans l’envie de pratiquer la plongée.

Jeune je voulais être grand reporter et parcourir le monde (déjà!), ma première vocation, si loin de ce qu’a été jusqu’ici mon quotidien! La découverte d’autres mondes, les voyages, les rencontres et la nature, des notions qui avec le temps qui passe deviennent de plus en plus chères à mon coeur. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas « écolo » dans l’âme (ne le répétez pas mais je ne triais même pas avant de rencontrer mon chéri!), je suis même engagée en politique dans un parti qui n’a rien en commun avec les représentants traditionnels de l’écologie. Et pourtant? Pourtant je regrette souvent ce manichéisme de la politique à la française sur ces sujets. Je regrette la destruction à laquelle nous participons tous, pour la plupart d’entre nous inconsciemment, celle de notre planète et de notre environnement. Et je déplore surtout l’absence de réponses concertées, au bon niveau (l’international) et pertinentes, de la totalité de nos gouvernants.

Je le regrette à un point tel que je me sens prête à participer à un courant nouveau qui s’intéresserait davantage à ces thèmes, loin des clivages habituels, si un jour prochain il émergeait. Mais pour l’instant rien à l’horizon! Alors en attendant je voyage et je plonge…

Ma prochaine destination, Rajat Ampat, est un lieu situé dans le « Triangle de Corail », cœur mondial de la biodiversité corallienne, et dans une mer qui contient peut-être la plus riche diversité d’espèces de coraux (75 % selon The Nature Conservancy) connues dans le monde.

L’UNESCO envisage de mettre les îles Raja Ampat sur sa liste du patrimoine mondial comme zone ayant la plus riche biodiversité marine de notre planète.

En 2007, le gouvernement indonésien a désigné sept nouvelles zones marines protégées couvrant 9 000 km². J’avais envie d’aller là- bas me rendre compte par moi- même de ce qu’est un site réellement préservé, et je ne résiste pas à l’occasion de cet article de vous montrer via les objectifs de plongeurs inconnus (certaines, magnifiques sont signées par Nadia Aly, merci à elle!) des photos de cette biodiversité sous marine, si belle…

Hâte d’y aller et de ramener mes propres « captures » d’images et de vous les faire partager!

 

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