Envie d’adrénaline et de fraîcheur avec le canyoning

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Envie d’adrénaline et de fraîcheur? En voiture, c’est par ici, en route pour une journée canyoning!

Dans le chapitre des week- ends « bulles effervescentes », ceux qui vont plaire aux hyperactifs et à tous ceux, qui, comme ma moitié, ne tiennent pas en place, il y a, tout en haut de la liste l’activité canyoning of course!

Beaucoup plus connu et pratiqué qu’il y a quelques années, il reste dans le top 5 des activités à sensations, et « un été n’est pas un été réussi » (c’est pas moi qui le dit lol!) sans une ou deux descentes de clues! Voilà, en gros, pour moi impossible « d’y couper »! 

Je ne dirais pas que j’en raffole, je dois parfois me faire violence, car la pratique de la descente de canyon peut- être dangereuse (et je suis sans doute parfois un peu trop cérébrale pour apprécier les choses sans vraiment y réfléchir!), je me dois de vous le dire…

Je m’empresse aussi de préciser que pour les néophytes la présence d’un guide est incontournable, obligatoire. En ce qui me concerne le guide, c’est ma moitié! Chevronné de canyons, il en a tant fait que le guide est dans son cas superflu, les canyons il les aime, et surtout il les connaît… 

Pour ceux qui découvriraient le canyoning en lisant cet article, en deux mots, on part d’un point A pour arriver à un point B situé bien plus en aval d’une rivière, en descendant dans le cours d’eau, en faisant une randonnée aquatique, dans la clue, en quelque sorte. On alterne ainsi marche (c’est sportif! « saloperie de Vietnam » avec la voix de Stallone dirait mon frère!!), sauts dans des vasques translucides ou turquoises, passages nagés dans des biefs (en combinaison de canyon avec les chaussures et le matos là aussi c’est sportif!) dans une eau rarement à plus de 20 °, et des descentes en rappel (ça perso j’adore!) quand le saut est trop difficile (hauteur trop importante).

Le rappel impose au guide pro ou pas de sortir la corde (de la bonne longueur, cela va sans dire mais, croyez- moi, ça va mieux en le disant, c’est du vécu!), puis de la lover et de la ranger jusqu’à la vasque suivante. Inutile de vous dire qu’on vous encourage plutôt à sauter!! Oui mais parfois… c’est vraiment de trop haut! Alors on fait comme on le sent, et « si on le sent pas… on le fait pas »!!

Il y a aussi des toboggans dont on voit le départ, mais pas l’arrivée, où vous vous laissez glisser le coeur battant, en vous demandant où cela va vous conduire (pas de stress excessif, le guide le sait, lui!).

Il y fait bon (surtout quand il fait plus de 30 ° à l’extérieur), il y fait frais, c’est généralement ludique et cela se fait en bande de potes (où il y a parfois un oeuf, parce qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser d’oeufs, bon allez, ok, je sors, c’est un private joke avec mon frangin!), c’est convivial et on se sent l’âme d’un aventurier.

Les paysages sont généralement somptueux. Notre région fourmille de canyons magnifiques (Maglia, Riolan, Bendola, Raton…). A moins d’une heure et demie de voiture de Nice, il y en a des dizaines, vraiment très jolis et de tous niveaux…

Mon préféré reste celui de la Barbaira. On l’aborde par le village de Rochetta Servina en Italie. Ses vasques sont belles, turquoises, accueillantes. Il reste un must car, cerise sur le gâteau (et je dois dire que c’est clairement comme ça que mon chéri m’a appâtée à mes débuts), il y a deux restaurants italiens à la fin du canyon qui font des raviolis succulents comme seuls les italiens savent les faire! 

Déjà plus motivant non? Alors envie de tester… ou pas?

 

Quelques images:

 

 

 

Les sauts, débrancher le cerveau!

 

 

 

Les rappels, moins y’en a mieux c’est!

 

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