Slow fashion, mode éthique, fair trade et vêtements bios…
Ou comment j’en suis venue à me poser les bonnes questions et à essayer d’y apporter les bonnes réponses…
Quand on me connait un peu, on sait pertinemment que mon centre d’intérêt principal n’est pas celui des fringues et de la mode.
Depuis quelques temps pourtant, à partir de la simple idée de faire imprimer un tee-shirt avec dessus pour emblème un petit geste symbolique pour la planète, imaginé par mon mari Jean-Michel, le #Diversign, m’a amenée à beaucoup creuser le sujet.
Et dieu sait qu’il s’avère intéressant ! Tout le monde s’habille, avec plus ou moins de goût, plus ou moins d’envie, plus ou moins d’argent, plus ou moins d’intérêt, de fréquence et de compulsivité…
Ce que j’ai découvert, c’est qu’on peut aussi s’habiller avec plus ou moins de conscience.
Conscience vis à vis de la planète, car chacun sait que l’industrie de la mode demeure une industrie polluante, où l’on exploite le plus souvent la main d’oeuvre… une industrie où l’on encourage aussi et hélas, le caractère éphémère des vêtements et accessoires, avec des comportements souvent dérangeants, faits pour favoriser la sur consommation.
Aujourd’hui (et sommes toutes depuis assez récemment), le secteur de l’industrie textile est en pleine mutation (et moi en pleine réflexion/transformation). Plus aucune grande marque, y compris et surtout dans le luxe (qui est encore assez à la traîne), ne trouvera bientôt plus grâce aux yeux des consommateurs responsables, si elle ne revoit pas, doucement mais sûrement, sa façon, sa façon de faire travailler, sa façon de fabriquer, sa façon de communiquer.
Parlons labels
Des labels sur les matières utilisées (je pense aux labels Gots, OEKO-TEX, Fair trade Fondation), les démarches RSE (responsabilité sociétale des entreprises), des applications, comme Good on you (application qui note les marques et assure une transparence en leur posant toutes les questions utiles aux clients pour se faire une opinion sur leurs valeurs et leurs process).
Des campagnes de sensibilisation comme « Who made my clothes », sont conduites « tout azimut » pour interpeler les marques et, à défaut, les consommateurs, qui, en dernier recours seront de facto les juges de paix, par leur acte d’achat ou leur boycott.
Mais j’observe chaque jour que le chemin parcouru en un peu moins d’un an est immense, et c’est très rassurant pour le futur. Il n’y a qu’à voir sur le net, les marques rivalisent de garanties sur les supports utilisés, la durabilité des matières et des vêtements (gare au green washing alibi).
Se sentir heureux de garder un sweat « dodu et confortable » plus d’une saison, parce qu’il est basique (dans le bon sens du terme) et confortable, cela n’a rien d’aberrant même pour les plus branchés des fashion-victims. Et pas obligé pour être à la mode de changer de fringues toutes les 5 minutes !
Ma petite initiative personnelle
Toujours est-il que je suis fière pour ma part de m’être penchée plus tôt que tard sur le sujet, et ses enjeux, dés le lancement de Worldshaper en fait ! Une société destinée à commercialiser 2 marques (une marque divewear : #Diversign, la marque des plongeurs et des amoureux de la nature), une marque plus généraliste, avec des basiques mais aussi des modèles uniques créés à Nice, chez nous, à notre image, elle aussi imprégnée dans son ADN de la mer, des océans, de la nature et de ses beautés.
Consommer autrement ?
Nous privilégions ainsi les tissus organiques agréables à porter, respectueux de la planète et des personnels qui les confectionnent.
Nos plus ?
Le « plus » de notre démarche et ce qui nous différencient avec nombres de nos concurrents, c’est notre engagement sans faille au profit de l’environnement. Notre « fil rouge » est la nature : la mer et l’océan (pour cette première année), les animaux, les arbres, la forêt…

En savoir plus sur Dans nos bulles
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


2 Commentaires. En écrire un nouveau
Moi, plus que convaincue et tu es bien placée pour le savoir . D’ailleurs je voulais te remercier parce que sans toi et sans Worldshaper je n’aurais sans doute pas progressé aussi rapidement dans ce domaine et je continuerais d’acheter des vêtements auprès de certaines marques en lesquelles j’avais confiance simplement parce que leur nom sonnait bien…
Chemin fait pas à pas toutes les 2. Avant je ne raffolais pas des fringues, maintenant je suis certaine que je n’achèterai plus n’importe quoi et que le strict nécessaire :)!